Tout commence dans la petite patrie intérieure

Publicité

Quand l’or noir ne cache pas son odeur

Extrait de mes carnets de voyage tenus aux Philippines d'avril à juillet 2011.

Ici le pétrole on le sent fort, il arrose les Jeepney américaines et embaume l’atmosphère d’un voyageur. Dans l’air chaud qui embrasse le pays 7j/7 l’homme a semble-t-il adopté les arômes de l’or noir comme la contrepartie d’un service utile et hyper-pratique. Assis à l’arrière d’une moto, le philippin n’a pas le chaste réflexe du parisien qui pince son nez en esquissant la grimace du révolutionnaire de salon.

Sur ces images enregistrées dans les campagnes de l’île de Mindanao, on peut voir la vie foisonner de part et d’autre de la route. L’artère de l’essence attire les battements de la vie comme les rivières d’or bleu dans d’autres contrées.

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article